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Acheter un bien en 5 étapes
1Le Budget
Vous devez tout d’abord déterminer votre budget global. Si vous devez emprunter,
comme la majeure partie des acquéreurs, votre endettement ne pourra dépasser 33%
des vos revenus.
Par exemple, pour un salaire de 3 000 € mensuels, le remboursement du crédit n’excédera pas 1 000 € par mois. S’il est possible d’emprunter la totalité du montant de l’acquisition, le crédit pouvant même inclure les taxes et frais de notaire ainsi que les éventuels travaux, il est préférable de constituer un apport personnel pour obtenir de la banque de meilleures conditions.
Certains prêts peuvent atteindre 25 à 30 ans, mais la moyenne tourne plutôt autour de 20 ans. Vous pourrez évidemment rembourser de manière anticipée en cas de revente du bien.
Vous pouvez, en vous rendant dans notre espace financement, simuler votre crédit en faisant varier la durée, le taux et la mensualité pour optimiser votre capacité d’achat.
Pour ne pas être étranglé financièrement, pensez bien à prendre en compte les frais inhérents à l’achat du nouveau logement tels que l’emménagement, les éventuels travaux, et surtout, les charges mensuelles (eau, chauffage, gaz, électricité, etc.) ainsi que les impôts locaux.
Par exemple, pour un salaire de 3 000 € mensuels, le remboursement du crédit n’excédera pas 1 000 € par mois. S’il est possible d’emprunter la totalité du montant de l’acquisition, le crédit pouvant même inclure les taxes et frais de notaire ainsi que les éventuels travaux, il est préférable de constituer un apport personnel pour obtenir de la banque de meilleures conditions.
Certains prêts peuvent atteindre 25 à 30 ans, mais la moyenne tourne plutôt autour de 20 ans. Vous pourrez évidemment rembourser de manière anticipée en cas de revente du bien.
Vous pouvez, en vous rendant dans notre espace financement, simuler votre crédit en faisant varier la durée, le taux et la mensualité pour optimiser votre capacité d’achat.
Pour ne pas être étranglé financièrement, pensez bien à prendre en compte les frais inhérents à l’achat du nouveau logement tels que l’emménagement, les éventuels travaux, et surtout, les charges mensuelles (eau, chauffage, gaz, électricité, etc.) ainsi que les impôts locaux.
2La Recherche
Une fois votre budget maximal défini, commencez à regarder les biens correspondant
à votre budget dans le quartier où vous aimeriez emménager.
Vous constaterez qu’il est très rare que votre budget vous permette d’acquérir un bien correspondant idéalement à vos critères de choix, ce qui risque de vous contraindre à arbitrer en modifiant quelques critères de votre recherche (surface, standing, environnement…).
Choisir Entreparticuliers.com est judicieux car une négociation menée sans intermédiaire vous permet de négocier votre future acquisition en direct ; vous n’aurez donc pas à payer les frais d’agence qui majorent la facture d’environ 5%.
En immobilier, les bonnes affaires se concluent rapidement. Il faut donc être en veille active permanente.
Vous pouvez être alerté gratuitement par email pour recevoir les nouvelles offres susceptibles de vous intéresser. Ne tardez pas ensuite à appeler le propriétaire pour prendre rendez-vous.
Vous constaterez qu’il est très rare que votre budget vous permette d’acquérir un bien correspondant idéalement à vos critères de choix, ce qui risque de vous contraindre à arbitrer en modifiant quelques critères de votre recherche (surface, standing, environnement…).
Choisir Entreparticuliers.com est judicieux car une négociation menée sans intermédiaire vous permet de négocier votre future acquisition en direct ; vous n’aurez donc pas à payer les frais d’agence qui majorent la facture d’environ 5%.
En immobilier, les bonnes affaires se concluent rapidement. Il faut donc être en veille active permanente.
Vous pouvez être alerté gratuitement par email pour recevoir les nouvelles offres susceptibles de vous intéresser. Ne tardez pas ensuite à appeler le propriétaire pour prendre rendez-vous.
3Les Visites
La visite d’un appartement ou d’une maison présentent évidemment des similitudes,
il existe des spécificités propres à chaque type de bien.
Pour éviter de vous déplacer inutilement et de faire perdre son temps au propriétaire, n’hésitez pas à lui poser toutes les questions qui constituent, à vos yeux, un élément décisif – lisez bien l’annonce qui vous livre tout de même un certain nombre de détails.
Pour aider à poser les bonnes questions, faites vous accompagner par un proche ! Munissez-vous d'un carnet et d'un stylo : il est rare de trouver la maison de ses rêves dès la première visite, et pour être sûr de ne pas mélanger tous les biens visités successivement, une petite fiche rédigée par vos soins vous permettra de vous remémorer plus précisément chaque demeure que vous aurez visitée...
Les professionnels de l’immobilier ont coutume de dire qu’un acheteur doit être conquis en 90 secondes. En d’autres termes, la première impression est la bonne. Dès votre arrivée sur place, l’environnement immédiat, l’état général du bâtiment et des parties communes, ne sont pas à négliger.
Vous devez pouvoir vous imaginer rentrer chaque soir chez vous. Une fois à l’intérieur, soyez à l’écoute de ce que vous ressentez : beaucoup de choses peuvent être modifiées (à plus ou moins grand frais), mais pas la luminosité, la vue extérieure, les hauteurs sous plafond, la distribution des pièces… Accordez une attention particulière à l’état des plafonds, des fenêtres, des murs et des sols. Pour les maisons, l’état de la toiture est essentiel : la faire réparer est très onéreux.
N’hésitez pas à ouvrir les fenêtres pour vous rendre compte du niveau sonore extérieur, ouvrez les placards pour vérifier leur contenance… Renseignez vous sur le mode de chauffage et de production d’eau chaude et sur le budget annuel. Dans le cas d’un habitat collectif demandez le montant des charges de copropriété, l’état des travaux votés ou à prévoir,… Dans le cas d’un habitat individuel, demandez les factures de chauffage, entretien du jardin,… Demandez également le montant de la taxe foncière, de la quittance annuelle d’électricité, et s’ils ont déjà été réalisés, le rapport des diagnostics obligatoires.
Déterminez avec le propriétaire les équipements qui resteront (cuisine, meubles, appareils, miroirs, rideaux…) dont l’inventaire devra être annexé au compromis de vente.
Une fois la visite terminée, dressez un bilan mentionnant, ce qui constitue selon vous, les avantages et les inconvénients du bien. Soyez conscient qu’aucun bien ne pourra être parfait et que tout a un prix. Plus de points positifs et moins de point négatifs a une incidence sur le prix, et réciproquement. Comparez enfin le bilan de cet appartement avec d’autres que vous avez déjà visités. Si le bien vous plaît, organisez une seconde visite.
Regardez cette fois chaque pièce en détail. Ne vous alarmez pas si vous voyez de petites fissures fréquentes dans l’ancien, mais méfiez vous par contre des traces d’humidité qui peuvent cacher des problèmes de fuite beaucoup plus dommageables. Dans le doute, n’hésitez pas à revenir avec un professionnel du bâtiment qui pourra vous donner son avis et éventuellement chiffrer les futurs travaux à prévoir.
Si cela vous est possible, effectuez une rapide enquête de voisinage (en interrogeant gardien, voisins ou commerçants à proximité), renseignez vous auprès de la mairie sur les projets susceptibles de transformer le quartier dans les prochaines années, et pour un logement collectif, téléphonez au syndic pour connaître les travaux en cours dans l’immeuble et ceux qui sont prévus.
Pour éviter de vous déplacer inutilement et de faire perdre son temps au propriétaire, n’hésitez pas à lui poser toutes les questions qui constituent, à vos yeux, un élément décisif – lisez bien l’annonce qui vous livre tout de même un certain nombre de détails.
Pour aider à poser les bonnes questions, faites vous accompagner par un proche ! Munissez-vous d'un carnet et d'un stylo : il est rare de trouver la maison de ses rêves dès la première visite, et pour être sûr de ne pas mélanger tous les biens visités successivement, une petite fiche rédigée par vos soins vous permettra de vous remémorer plus précisément chaque demeure que vous aurez visitée...
Les professionnels de l’immobilier ont coutume de dire qu’un acheteur doit être conquis en 90 secondes. En d’autres termes, la première impression est la bonne. Dès votre arrivée sur place, l’environnement immédiat, l’état général du bâtiment et des parties communes, ne sont pas à négliger.
Vous devez pouvoir vous imaginer rentrer chaque soir chez vous. Une fois à l’intérieur, soyez à l’écoute de ce que vous ressentez : beaucoup de choses peuvent être modifiées (à plus ou moins grand frais), mais pas la luminosité, la vue extérieure, les hauteurs sous plafond, la distribution des pièces… Accordez une attention particulière à l’état des plafonds, des fenêtres, des murs et des sols. Pour les maisons, l’état de la toiture est essentiel : la faire réparer est très onéreux.
N’hésitez pas à ouvrir les fenêtres pour vous rendre compte du niveau sonore extérieur, ouvrez les placards pour vérifier leur contenance… Renseignez vous sur le mode de chauffage et de production d’eau chaude et sur le budget annuel. Dans le cas d’un habitat collectif demandez le montant des charges de copropriété, l’état des travaux votés ou à prévoir,… Dans le cas d’un habitat individuel, demandez les factures de chauffage, entretien du jardin,… Demandez également le montant de la taxe foncière, de la quittance annuelle d’électricité, et s’ils ont déjà été réalisés, le rapport des diagnostics obligatoires.
Déterminez avec le propriétaire les équipements qui resteront (cuisine, meubles, appareils, miroirs, rideaux…) dont l’inventaire devra être annexé au compromis de vente.
Une fois la visite terminée, dressez un bilan mentionnant, ce qui constitue selon vous, les avantages et les inconvénients du bien. Soyez conscient qu’aucun bien ne pourra être parfait et que tout a un prix. Plus de points positifs et moins de point négatifs a une incidence sur le prix, et réciproquement. Comparez enfin le bilan de cet appartement avec d’autres que vous avez déjà visités. Si le bien vous plaît, organisez une seconde visite.
Regardez cette fois chaque pièce en détail. Ne vous alarmez pas si vous voyez de petites fissures fréquentes dans l’ancien, mais méfiez vous par contre des traces d’humidité qui peuvent cacher des problèmes de fuite beaucoup plus dommageables. Dans le doute, n’hésitez pas à revenir avec un professionnel du bâtiment qui pourra vous donner son avis et éventuellement chiffrer les futurs travaux à prévoir.
Si cela vous est possible, effectuez une rapide enquête de voisinage (en interrogeant gardien, voisins ou commerçants à proximité), renseignez vous auprès de la mairie sur les projets susceptibles de transformer le quartier dans les prochaines années, et pour un logement collectif, téléphonez au syndic pour connaître les travaux en cours dans l’immeuble et ceux qui sont prévus.
4La Négociation
Vous chercherez bien entendu à négocier le prix, car le propriétaire a souvent fixé
son prix initial en intégrant qu’il devrait le discuter, mais il est crucial de
négocier avec habileté pour éviter que l’affaire ne vous échappe.
Lors de la visite vous aurez tout d’abord demandé au propriétaire la raison pour laquelle il vend. S’il est pressé, il sera plus ouvert à la négociation.
Demandez- lui également par quel moyen il a fixé son prix pour déterminer son niveau de connaissance du marché. Vous devez, de votre coté, relever le prix de biens similaires en vente ou récemment vendus sur le secteur.
Cela montrera que vous connaissez les prix du marché et vous donnera davantage de poids dans la discussion.
Vous vous appliquerez également à pointer, avec tact pour ne pas vexer ni braquer votre interlocuteur, les points négatifs du bien : certains travaux tels que le remplacement des fenêtres sont très lourds financièrement.
Vous pouvez également jouer sur la corde sensible en expliquant que ce logement vous convient parfaitement mais que votre budget est limité à tel prix.
En fonction du contexte et des paramètres expliqués ci-dessus, vous pourrez formuler, par écrit, une contre-proposition avec une limite de validité (8 jours par exemple).
Enfin, n’oubliez pas que vous achetez votre résidence principale. Le but n’est évidemment pas de surpayer le bien, mais il est plus sage de ne pas chercher à faire l’affaire du siècle. Si vous avez un coup de cœur, ne courrez pas le risque de le voir s’échapper parce que vous aurez voulu mégoter sur quelques centaines d’euros.
Il y a fort à parier que d’autres seront peut être dans le même cas que vous et n’hésiteront pas à y mettre le prix…
Lors de la visite vous aurez tout d’abord demandé au propriétaire la raison pour laquelle il vend. S’il est pressé, il sera plus ouvert à la négociation.
Demandez- lui également par quel moyen il a fixé son prix pour déterminer son niveau de connaissance du marché. Vous devez, de votre coté, relever le prix de biens similaires en vente ou récemment vendus sur le secteur.
Cela montrera que vous connaissez les prix du marché et vous donnera davantage de poids dans la discussion.
Vous vous appliquerez également à pointer, avec tact pour ne pas vexer ni braquer votre interlocuteur, les points négatifs du bien : certains travaux tels que le remplacement des fenêtres sont très lourds financièrement.
Vous pouvez également jouer sur la corde sensible en expliquant que ce logement vous convient parfaitement mais que votre budget est limité à tel prix.
En fonction du contexte et des paramètres expliqués ci-dessus, vous pourrez formuler, par écrit, une contre-proposition avec une limite de validité (8 jours par exemple).
Enfin, n’oubliez pas que vous achetez votre résidence principale. Le but n’est évidemment pas de surpayer le bien, mais il est plus sage de ne pas chercher à faire l’affaire du siècle. Si vous avez un coup de cœur, ne courrez pas le risque de le voir s’échapper parce que vous aurez voulu mégoter sur quelques centaines d’euros.
Il y a fort à parier que d’autres seront peut être dans le même cas que vous et n’hésiteront pas à y mettre le prix…
5La Signature
Une fois que vous vous êtes mis d’accord avec le vendeur, vous signerez un compromis
de vente, incluant un délai de rétractation de 7 jours et éventuellement des clauses
suspensives (notamment si vous sollicitez un crédit).
Nous vous conseillons vivement de signer ce type de document chez le notaire.
C’est un contrat de réservation du bien jusqu’à l’établissement de l’acte de vente définitif.
Vous verserez sur le compte séquestre du notaire 10% du montant de la vente, qui peuvent être ramenés à 5% dans certains cas.
Vous pourrez récupérer cette somme si vous renoncez à la vente pour un motif légitime (non-obtention du crédit, renseignements d’urbanismes négatifs, certificat non-conforme…)
Environ deux à trois mois plus tard, le temps que le notaire réunisse différentes pièces (certificat d’urbanisme, état hypothécaire, diagnostics obligatoires, règlements de copropriété, etc.) vous signerez l’acte de vente authentique.
C’est généralement le moment où le vendeur vous remettra les clés.
Si la coutume est de signer chez le notaire du vendeur, nous vous conseillons également, de vous faire assister par votre propre notaire.
Cela ne vous coûtera pas plus cher dans la mesure où les notaires se partageront alors les émoluments.
A noter que ces frais sont identiques d’une étude à l’autre car fixés par un barème officiel. Ils s’élèvent approximativement à 7% du prix de vente et sont constituées en fait de taxes (environ 5%) auxquels s’ajoutent les honoraires du notaire.
Nous vous conseillons vivement de signer ce type de document chez le notaire.
C’est un contrat de réservation du bien jusqu’à l’établissement de l’acte de vente définitif.
Vous verserez sur le compte séquestre du notaire 10% du montant de la vente, qui peuvent être ramenés à 5% dans certains cas.
Vous pourrez récupérer cette somme si vous renoncez à la vente pour un motif légitime (non-obtention du crédit, renseignements d’urbanismes négatifs, certificat non-conforme…)
Environ deux à trois mois plus tard, le temps que le notaire réunisse différentes pièces (certificat d’urbanisme, état hypothécaire, diagnostics obligatoires, règlements de copropriété, etc.) vous signerez l’acte de vente authentique.
C’est généralement le moment où le vendeur vous remettra les clés.
Si la coutume est de signer chez le notaire du vendeur, nous vous conseillons également, de vous faire assister par votre propre notaire.
Cela ne vous coûtera pas plus cher dans la mesure où les notaires se partageront alors les émoluments.
A noter que ces frais sont identiques d’une étude à l’autre car fixés par un barème officiel. Ils s’élèvent approximativement à 7% du prix de vente et sont constituées en fait de taxes (environ 5%) auxquels s’ajoutent les honoraires du notaire.
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